Civil Society

#CamerounIaiserie : Le choc émotionnel quand tu réalises que ton pays avance à reculons…

Attention ! Je n’ai pas dit #Camerounaiserie, qui est un concept porté par Ecclésiaste Deudjui d’Achouka Mondoblog. J’ai dit #CamerounIaiserie. Il y’a la lettre « i » qui fait la différence entre les deux. Pour court-circuiter votre curiosité, sachez que j’utilise ce néologisme tout simplement pour renvoyer à mes pérégrinations, périples et péripéties de voyage au Cameroun, le pays des lions (in)domptables qui est désormais le théâtre de plusieurs niaiseries. Après près de 4 années d’absence, pour des raisons académiques et professionnelles, j’ai enfin refoulé le sol du Camer. Déjà que mon voyage retour à travers ASKY n’a pas été facile, je me consolais avec les beaux souvenirs que j’avais gardés du pays, lors de mon dernier séjour. En effet, j’avais laissé un Cameroun corrompu mais vivant, un Système qui essayait tant bien que mal de survivre. Mais à mon retour, de l’aéroport à mon domicile, j’ai été totalement déphasé (1), dépaysé (2), déboussolé (3), désemparé (4), dépassé (5), désenchanté (6) et désillusionné (7) par ce que je voyais, touchais, entendais, sentais et goutais.

Pourquoi ASKY Airlines est une compagnie aérienne à éviter ?

En tant qu’afropolitain, je n’ai jamais écrit d’articles avec une orientation péjorative sur une entreprise africaine. Mais il y’a des expériences qui ne doivent pas être silencées si l’on veut avancer dans ce continent. ASKY a adopté une stratégie de clôture rapide des embarquements afin que beaucoup de passagers puissent rater leur vol et ainsi payer les frais de pénalités. Cela m’est arrivé à deux reprises et je partage mon expérience et des recommendations pour une meilleure qualité des services de cette compagnie aérienne.

My propositions to better the Arab and African Youth Platform of the World Youth Forum

The World Youth Forum (WYF), which was opened by President Abdel Fattah El Sisi in Aswan on Saturday 16 March 2019, conveys the civilized image of Egypt and reflects its keenness on spreading peace. The WYF mirrors the civilization, security and stability in Egypt. It’s also a cultural diplomacy tool as it brings youths from all over the world to meet their Egyptian counterparts. After attending the Forum, here are some observations and propositions for the organising committee to improve the planning and implementation of this program to make it more successful and impactful.

An overview on the state of implementation of Anti-corruption policies in Ghana

On 5th December 2018, Christian Elongue attended a workshop organised by Ghana Integrity Initiative (GII) to enhance knowledge and awareness on the Africa Union Convention on Preventing and Combatting Corruption (AUCPCC). The programme brought together 29 civil society and media practitioners who learned and interacted on their role in ensuring that Ghana meets its obligations in relation to the AUCPCC.

Kofi Annan: a great Afropolitan changemaker, servant leader and tireless peacemaker.

Annan was widely recognized as one who advanced the African agenda greatly during his tenure at the United Nations. Many have lauded his significant contributions to the humanitarian and development issues in Africa, not just through the United Nations but through his work at the Mo Ibrahim Foundation and the Africa Progress Panel, which advocates at the highest level for equitable and sustainable development in Africa.He will be remembered for his remarkable achievements in ensuring and contributing to the stability of democratic governments across Africa. But also as a Pan-Africanist leader and extraordinaire diplomat genuinely committed to serve the world. He was humanity’s best example of human decency and grace. In a world now filled with leaders who are anything but that, our loss, the world’s loss becomes even more painful. Taking the leadership rope today as the young Generation of Africa, I see difficult days ahead. However, I shall take lessons from history, inspiration from him and try to do a better job.

Rest in peace, Kofi Annan the Afropolitan.

Comment communiquer en Egypte quand on ne parle pas l’arabe ?

Au-delà des cours d’arabe reçus dans le cadre académique, le meilleur moyen de tester son niveau de maitrise et d’apprendre cette belle langue qu’est l’arabe, c’est dans la rue, dans les ruelles qui jalonne le marché d’Asafra, de Khaled Bin Walid. Allez à la rencontre de ces vendeurs à la sauvette, de ces commerçants ambulants car c’est en conversant avec eux que la magie s’opère. Si aucun des trois moyens susévoqués ne fonctionne, il y’en a qui marche toujours, les selfies. La majorité des égyptiens adorent prendre des selfies, surtout avec ceux qu’ils appellent “Samara”, c’est à dire leurs frères noirs d’Afrique Subsaharienne.

L’histoire de Noura Hussein, victime d’une société machiste et patriarcale et considérée comme criminelle

Noura est une jeune soudanaise condamnée à la peine de mort par pendaison pour avoir tué son mari lorsque celui-ci essayait de la violer pour une seconde fois. Pour moi elle est une double victime: victime d’un viol conjugal et victime d’un mariage forcé et prématuré. La seule différence d’avec les autres récits, c’est qu’ici la victime a refusé la soumission et a défendu sa dignité. Devrait-elle être condamnée pour cela? Devrait-on tolérer les cas de viol conjugal ou les violences contre les femmes? Les maris sont-ils propriétaires du corps de leurs épouses? La femme devrait-elle accepté d’être instrumentalisée comme objet de plaisir? Telles sont les questions auquelles je réponds, in fine, dans cette analyse.

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